La PMAF vous dit merci ! Nous lancions hier matin une cyber-action pour faire cesser les longs transports d’animaux vivants depuis l’Australie vers le Moyen-Orient...
Le 8 juillet 2008, Michel Barnier, ministre de l'Agriculture et de la pêche, a présenté lors d'une réunion de clôture des rencontres « Animal et Société », un programme et un plan d'actions immédiates, constitué de 34 mesures...
Le ministre de l’Agriculture Michel Barnier a lancé la préparation du 5ème schéma prévisionnel national des formations de l'enseignement agricole technique (SPNF). Ce document doit définir les orientations stratégiques pour l’enseignement technique agricole sur la période 2009-2013...
Une étude révèle que la production de foie gras devrait connaître cette année une hausse de 4%, ce qui porterait à 35% la croissance entre 2000 et 2008. Premier producteur mondial, la France devrait mettre sur le marché plus de 21.000 tonnes de foie gras cette année, contre 16.000 tonnes en 2000...
En France, environ 10 millions de porcelets par an sont castrés à vifs, sans aucune forme d’anesthésie. La PMAF se réjouit que la Commission européenne se penche enfin sur la souffrance des porcelets castrés à vif et étudie les alternatives à cette pratique cruelle : anesthésie locale ou générale, castration par injection, tri des gamètes pour ne faire naître que des femelles...
Mardi dernier, le parlement Californien a voté une loi interdisant l’achat, la vente et la transformation de viande issue d’animaux blessés (non-ambulatoires), incluant la viande de bœuf et de porc...
La PMAF vous dit merci ! Nous lancions jeudi matin une cyber-action pour faire cesser les longs transports d'animaux vivants depuis l'Australie vers le Moyen-Orient. Grâce à votre mobilisation, en l'espace de 24 heures, l'Ambassade d'Australie a reçu 1563 courriers d'indignation incitant le gouvernement australien à prendre la mesure des souffrances intolérables induites par ces transports d'un autre âge. Nous tenons à remercier chacun d'entre vous d'avoir signé, diffusé, transmis notre appel en faveur d'un monde plus juste pour les animaux.
Mardi dernier, le parlement Californien a voté une loi interdisant l'achat, la vente et la transformation de viande issue d'animaux blessés (non-ambulatoires), incluant la viande de bœuf et de porc. Selon le gouverneur Schwartzenegger : « il s'agit de renforcer nos lois de sécurité alimentaire, et d'annoncer clairement que nous ne tolèrerons aucun manquement à cette réglementation », qui prévoit des amendes et des peines de prison pour les contrevenants.
Le vote de cette loi fait directement suite au retrait en février dernier de 65.000 tonnes de viande de bœuf congelée provenant d'un abattoir Californien soupçonné de mauvais traitements sur animaux. Le scandale avait été révélé par l'association HSUS, qui avait pu filmer les brutalités exercées quotidiennement à l'encontre de vaches blessées, trainées au sol par des chaînes ou soulevées par des tracteurs.
voir la vidéo
En France et en Europe, les animaux malades ou blessés, incapables de se déplacer par eux-mêmes sont déclarés inaptes au transport, selon le Règlement CE 1/2005.
Le 8 juillet 2008, Michel Barnier, ministre de l'Agriculture et de la pêche, a présenté lors d'une réunion de clôture des rencontres « Animal et Société », un programme et un plan d'actions immédiates, constitué de 34 mesures. La Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF) s'est montrée dépitée à la lecture des faibles mesures finales retenues, qui font complètement l'impasse sur les problèmes de bien-être animal qui sont inhérents aux systèmes d'élevages (ex : cages en batterie, gavage, etc.).
Parmi les nombreuses mesures proposées par la PMAF qui n'ont pas été retenues et qui auraient pu faire consensus, figurait, à titre d'exemple, le souhait :
Pour Ghislain Zuccolo, directeur de la PMAF « l'aboutissement de ces rencontres n'est pas une victoire pour les animaux. Elles étaient pour nous porteuses de beaucoup d'espoir, mais force est de constater que la volonté de ménager la susceptibilité des organisations professionnelles a fait perdre à ces rencontres beaucoup de leur intérêt ».
Principal point positif : la constitution d'une Commission nationale de suivi des Rencontres « Animal et Societé ». La PMAF espère que le ministère acceptera de l'inclure au sein de cette commission.

Le ministre de l'Agriculture Michel Barnier a lancé la préparation du 5ème schéma prévisionnel national des formations de l'enseignement agricole technique (SPNF). Ce document doit définir les orientations stratégiques pour l'enseignement technique agricole sur la période 2009-2013. Selon les souhaits du ministre, le document final devra permettre à l'enseignement agricole de relever les grands enjeux de l'agriculture : l'alimentation, la sécurité sanitaire et le développement durable.
Les rapporteurs ont entamé une série de consultations des partenaires concernés (syndicats, parents d'élèves, collectivités locales, organisations professionnelles, etc.).
Le 2 juillet dernier, Dominic Hofbauer, chargé du département « Education et formation » de la Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF) et Ghislain Zuccolo, directeur, ont été auditionnés. Parmi les mesures phares proposées, la PMAF a rappelé son souhait que les questions relatives au bien-être animal fassent partie intégrante de l'enseignement agricole, tant concernant ses aspects réglementaires, sociétaux ou scientifiques. L'association a également exprimé le souhait que les professeurs de zootechnie soient mieux formés aux questions relatives au bien-être animal.
En effet, la question de nos modes d'utilisation des animaux - et de notre capacité à leur garantir des conditions d'existence qui respectent leurs besoins comportementaux et physiologiques - devient une question éthique grandissante. Dans de nombreux pays européens, les démarches « bien-être » concertées entre producteurs, distributeurs, et associations se multiplient avec succès, révélant la progression de niches économiques généralement sous-exploitées par les filières françaises. Les pistes de valorisation des produits agricoles français auprès des consommateurs européens soucieux du bien-être animal ont-elles toutes été explorées ? Les futurs éleveurs sont-ils toujours informés de ces importantes évolutions du marché ?
Une étude révèle que la production de foie gras devrait connaître cette année une hausse de 4%, ce qui porterait à 35% la croissance entre 2000 et 2008. Premier producteur mondial, la France devrait mettre sur le marché plus de 21.000 tonnes de foie gras cette année, contre 16.000 tonnes en 2000.
« Avec le champagne, le foie gras est un produit particulier acheté pour les fêtes de fin d'année et sur lequel on ne veut pas rogner même si l'année n'est pas bonne », souligne cette étude, qui indique que le budget annuel des ménages consacré au foie gras a augmenté d'environ 2 euros en 2007 (de 28 à 30 euros), tandis que les exportations sont passées de 3.200 tonnes en 2003 à 5.000 tonnes en 2007. Cette hausse s'inscrit aussi dans le cadre d'une stratégie de communication de la filière foie gras, renforcée depuis 2004. Le budget de communication de l'interprofession du foie gras (CIFOG) - auquel l'État participe pour 310 000 euros par an - y est, en effet, pleinement employé.
La Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF) rappelle que le succès économique du foie gras repose en grande partie sur l'ignorance par les consommateurs des conditions réelles de production : détention en batteries de cages individuelles, gavage à la pompe hydraulique entraînant blessures, vomissements, diarrhées, insuffisance respiratoire et mortalité décuplée avant l'abattoir...
Il est intolérable de rendre délibérément malades plus de trente millions d'oiseaux par an pour un produit qui ne représente aucun caractère de nécessité. Le lourd tribut payé par les canards et les oies à l'occasion de Noël et des fêtes de fin d'année est inacceptable. Pour écrire à votre mairie, à votre comité d'entreprise, pour informer autour de vous, utilisez nos outils militants :
« Le gavage en question » : enquête vidéo disponible dans le DVD « les enquêtes de la PMAF »
« Je dis non au foie gras » : le badge qui se porte avec tout, qui va partout...
« Le foie gras, on s'en passera » : affiches et tracts à diffuser sans modération !
En France, environ 10 millions de porcelets par an sont castrés à vifs, sans aucune forme d'anesthésie. La PMAF se réjouit que la Commission européenne se penche enfin sur la souffrance des porcelets castrés à vif et étudie les alternatives à cette pratique cruelle : anesthésie locale ou générale, castration par injection, tri des gamètes pour ne faire naître que des femelles...
Ainsi, le Parlement européen a inscrit un million d'euros au budget communautaire 2008 pour le lancement d'un projet pilote visant à améliorer les méthodes de production animale, et à étudier les possibilités de remplacement de la castration des porcs. Parmi les domaines d'action, le plan communautaire 2006-2010 mentionne, en effet, le renforcement des normes minimales existantes dans le domaine de la protection et du bien-être des animaux, afin qu'elles répondent aux dernières connaissances scientifiques.
En ce qui concerne la castration des porcs, le projet pilote devra compléter les recherches en cours sur la castration, et se concentrer sur ses conséquences pratiques dans des conditions commerciales. En particulier, il s'agira de mettre au point une méthode harmonisée européenne de détection de l'odeur de verrat sur les chaînes d'abattage. La mise au point de telles méthodes encouragera les éleveurs à produire des animaux non castrés et à tenir des données fiables et cohérentes en vue du développement de pratiques de remplacement de la castration chirurgicale (en particulier l'immunocastration).
Un autre projet de recherche européen concerne la recherche d'alternatives à l'écornage des bovins.